Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 17:09

Cette fois c'est le Président de la Cour constitutionnelle fédérale allemande, Andreas Voßkuhle, 50 ans, qui vient de refuser de lire le discours de remise du prix prestigieux Theodor Heuss à Daniel Cohn-Bendit, 68 ans, qui devait célébrer son combat pour la démocratie et les droits fondamentaux le 20 avril à venir. « Le Président ne pouvait pas associer la Cour avec des écrits parlant de la sexualité entre les adultes et les enfants »,expliquent le service de presse.

Curieusement les élus et financiers ou ancien Président fédéral comme Richard Von Weizsäcker qui forment la Fondation Theodor Heuss ou le nouveau Président fédéral et ancien patron des archives de la Stasi et ancien nominé du prix Theodor Heuss, Joachim Gauck, ne dénoncent pas ouvertement les dires de l'ancien « hippie » vert datant de son ouvrage des années érotiques écrit en 1975, Le Grand bazar, où Daniel Cohn-Bendit évoque : « Il m'était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m'avez-vous choisi, moi, et pas d'autres gosses ? Mais s'ils insistaient, je les caressais quand même. »http://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-remords-de-cohn-bendit_492893.html .

Fondation. La très sérieuse Theodor Heuss Stiftung du nom du premier président fédéral (1884-1963), symbole sacré de la démocratie et d'une constitution retrouvée pour avoir redonné une virginité à l'Allemagne d'après-guerre, qui « soutient la pédagogie politique et la culture en Europe, est une fondation qui récompense des personnalités politiques depuis 1965 pour leur comportement exemplaire envers la démocratie et pour la défense de l'épanouissement individuel. Le but de la fondation est de mettre en valeur des initiatives et des engagements civiques. Les nominés sont ainsi devenus une preuve temporelle de la démocratie », peut-on lire sur le site. A lire ce contenu et en connaissant la décision du patron de la Cour constitutionnelle fédérale allemande on pourrait rire si le sujet n'était pas aussi grave. Car en Allemagne, même si la loi permettant d'avoir des relations sexuelles avec son animal domestique a été modifiée seulement en 2012 pour protéger les petits animaux, une accusation d'actes pédophiles envers un enfant entraîne traditionnellement la prison et non pas la clémence de la société et de la justice qui se veut exemplaire sur ce terrain. Récemment encore, l'Allemagne a été secouée par des actes pédophiles au sein de l'église allemande ou parmi les écoles religieuses ou plusieurs années après les faits, des enfants devenus adultes ont révélé des actes d'attouchements ou de viols subis durant leurs années scolaires. L'Allemagne, très sensible envers ce sujet, punit rapidement, et souvent dans les cas d'accusations d'attouchements sexuels d'un parent envers un enfant par un autre parent, sans laisser le temps à la personne accusée de prendre une bouffée d'air. Dans le cas de Daniel Cohn-Bendit cela fait bien trente-huit ans que l'évocation sexuelle envers les enfants est dans son livre intitulé « Le grand bazar » édité en 1975. Mais la figure de proue de la Révolution 68 a toujours eu curieusement le loisir de prendre des bouffées d'air durant sa carrière politique, sans être réellement inquiété par ses dires et écrits qui relèvent de la pédophilie.

Fin d'une ère. Die Grünen c'est fini. En 2010 Angela Merkel déclarait officiellement la fin de l'ère de la société multiculturelle car « c'est un échec». En 2013 la décision du président de la plus haute Cour allemande, qui avait cinq en 68, peut se traduire par « Die Grünen, c'est un échec ». Même si des voix comme, Gesine Schwan, SPD, la présidente de l'Université Humboldt-Viadrina school of Governance, qui elle aussi reçoit un prix Erich-Fromm-Preis en 2013 pour récompenser son engagement européen, explique que « les vétérans de ces années 69 sont excusables » car « ils ont des biographies explosives». Avec les réformes politiques en Allemagne qui visent à nettoyer la vie politique par l'emploi de nouveaux mots comme « Leitlinien» (lignées directives) ou « Leitkultur» (culture directive) des années 2005 lancés par le président du Bundestag Norbert Lammert, CDU, par les coups de balai récents sur les faux diplômes des divers ministres et élus politiques ou par le sabotage du navire du parti des Pirates, la ligne de mire est aujourd'hui orientée sur la tête de Dany le Rouge. Le nettoyage politique de printemps vient de commencer outre-Rhin et Angela Merkel qui tient la culotte dans son ménage semble bien manier le balai.

Profil bas. Cette fois loin de montrer de l'ironie et ne tentant pas de répéter ses dires sur la question avec fierté comme il l'a fait dans l'émission culte Apostrophes en 1982 http://www.youtube.com/watch?v=cSNie6V2nyw vous savez la sexualité d'un gosse c'est absolument fantastique. Avec les gosses qui avaient entre quatre et six ans, vous savez quand une petite fille de cinq ans commence à vous déshabiller, c'est fantastique car c'est un jeu érotico-maniaque. », le Révolutionnaire des années 68-69 cherche, aujourd'hui, à s'excuser pour un contenu qu'il considère avec le recul « pas intelligent et qu'il ne faut pas lire en dehors du contexte de l'époque » où le mouvement des Verts réclamait la fin de la scolarisation obligatoire et les relations sexuelles avec des mineurs http://www.youtube.com/watch?v=0gTLWCm20q0.

 Fondation douteuse. La Theodor-Stiftung apparaît loin de son image sérieuse avec sa volonté de toujours remettre le prix à l'auteur du Grand bazar. Tout semble pécher entre ses murs. Des membres de la fondation ont été des individus actifs du SED du temps de la RDA, le parti politique qui avait organisé le système stasi et des répressions politiques comme on peut le voir dans le film La vie des autres de Florian Henckel von Donnersmarck. C'est le cas de Martina Weyrauch, qui a fait ses études de droit en RDA, qui a travaillé pour le SED sans pour autant avoir été, selon les dires, directement active pour la Stasi, qui aujourd'hui se trouve dans le curatorium de la fondation Theodor-Stiftung en étant aussi la directrice de la Centrale du Land de Brandenburg pour la formation politique basé à Potsdam et qui compte comme curateur le Ministre Président du Land de Brandenbourg, Matthias Platzeck, SPD, le successeur de Manfred Stolpe accusé sans succès d'avoir travaillé pour la Stasi. Ce dernier étant invité encore cette année à tenir une conférence dans les murs de la fondation dirigée par Martina Weyrauch, on peut se demander doublement sur la qualité de la Theodor Stiftung à remettre un prix sur les valeurs de la démocratie. Surtout que les étudiants en droit de la RDA ont été ceux qui subirent les programmes d'épuration lancés par la RFA.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_03_22/Cohn-Bendit-retour-du-spectre-de-la-pedophilie/

Repost 0
Published by RUSSIE
commenter cet article
23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 17:09

La discussion sur le mariage homosexuel est la plus grande fumisterie de ce début de siècle. Ce jeudi 4 avril les Sénateurs ont discuté sur ce projet de loi qui devrait introduire la théorie du Gender dans la société française. L'écologiste Esther Benbessa a parlé d'un « projet de loi modernisateur » et a condamné les manifestants qui se sont trouvés devant le Sénat. Lors du débat dans son sein, Patrice Gélard, UMP, a évoqué le danger de la théorie du genre. Le mariage homosexuel n'est pas le vrai sujet.

Changer la société. Diverses personnalités de la politique, de la philosophie ou de la justice, veulent changer la société à tout prix et ne se privent pas de le dire. Tout se passe comme si c'était une envie pressante et que ce changement de société devait se faire dans l'urgence. La sénatrice écologiste, Esther Benbessa, a encore expliqué lors du débat du Sénat ce jeudi 4 avril que le mariage homosexuel, qui est en vogue depuis longtemps dans les pays protestants, ne pose pas de questions. En septembre 2012, Judith Butler, la théoricienne de la théorie du genre et militante féministe, qui veut une nouvelle société par la suppression des différences entre la fille et le garçon, a reçu à Francfort-sur-le-Main le prix Adorno pour son travail. Pendant ce temps en 2011, des parents en Allemagne ayant refusé les cours sur le Genderpour leurs enfants, ont été condamnés à de la prison www.zenit.org/fr/articles/allemagne-parents-condamnes-pour-avoir-refuse-des-cours-d-education-sexuelle .

En décembre 2005 a eu lieu à Berlin avec l'élite politique du pays, en pleine terre protestante, une conférence secrète organisée par la fondation Bertelsmann, « Konferenz Demographischer Wandel », le Tournant Démographiqueavec le jugeShlomo Shoham www.futureintelligence.org, éminence grise du concept de la théorie des générations du futur. Huit ans après, son contenu apporte des éléments de compréhension précieux sur la loi Taubira qui veut casser la société française avec sa notion de famille traditionnelle et la notion de papa et de maman.

Monde magique. Le juge Shlomo Shoham, qui a été responsable du service des générations du futur à la Knesset, parle un langage imagé dans ses publications destinées au public qui doit être atteint : « un monde gentil et tendre où devra régner l'harmonie et que ce moment sera magique. » On peut voir Shlomo Shoham jouer au gentil gourou peace and love http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=1y5vN_TM_Hg sur son site internet. Shlomo Shoham a trahi dans la conférence de Berlin son véritable objectif. Son but est la création d'un monde nouveau qu'il désigne comme « un moment magique qui peut créer un futur dans la vie d'une nation où on a l'amour éternel avec une harmonie avec Dieu et la nature sur la terre, où on prend le risque de briser les fondements de la famille connus dans le passé, dans le but de créer une nouvelle réalité en oubliant le passé»Il explique qu'il faut faciliter l'adoption et que la solution pour lutter contre la dénatalité allemande est… de faire venir en Allemagne des enfants (importés) sans leurs parents puis d'embaucher de futurs parents adoptifs (les fameux parents 1 et 2), afin de faciliter administrativement l'adoption… Une méthode magique selon ses dires pour repeupler le pays et reconstituer la société du futur.

Redoutable. Un an après la conférence tenue par Shlomo Shoham les effets se font ressentir. La population allemande est rééduquée (éducation du Gender, disparition de la filiation, disparition de l'histoire personnelle des familles et réécriture de l'histoire des futurs générations). Le nombre d'enfants retirés des familles augmentent ainsi que le lancement de programmes d'adoption d'enfants de Biélorussie et de Russiehttp://www.sos-dd.ru/eng . Dans un reportage de l'émission politique de la deuxième chaîne allemandeFrontal 21daté de 2010 www.youtube.com/watch?v=smxtj4dPpV8&feature=youtu.be on apprend que le nombre d'enfants retirés de leur famille a augmenté de 30 % de 2006 à 2009 et qu'un enfant rapporte 7 000 euros par mois aux orphelinats ou aux familles adoptives qui sont recrutées et formées par l’État allemand. De nombreuses associations privées allemandes regroupant aussi des parents français vivant en Allemagne, dénoncent ces enlèvements d'enfants et font une pétition www.thepetitionsite.com/1/stop-legal-kidnapping-100-children-daily-by-german-jugendamt/.

 La situation se détériore. En 2011 cent cinq enfants ont été retirés de leur famille par jour. Les enfants sont souvent retirés à des familles saines et intellectuelles qui refusent de mettre leur enfant à l'école ou de se plier aux nouvelles lois ou à des familles pauvres qui ne pourront pas se défendre en justice. Dans le reportage de Frontal 21 une ancienne directrice d'orphelinat explique que sa mission était de recruter le maximum d'enfants dans le but de faire vivre sa structure en la rentabilisant. Pour cela la directrice s'est adressée au Jugendamt qui a pour mission de voler les enfants aux familles. Il faut savoir qu'en Allemagne de nombreux nouveaux nés sont immédiatement retirés de leur maman deux jours après leur naissance et donnés à l'adoption. Il y va de même quand les parents sont mis en prison. Être père ou mère en Allemagne n'a plus de sens. Les enfants convoités sont déjà repérés par le Jugendamt, sorte de police des familles qui devient le parent 1 et le parent 2 en trouvant des familles d'accueil avant la naissance. Avec l'aide de fausses expertises écrites sur les mamans, les services sociaux établissent un dossier qui va permettre de justifier légalement cet acte. La société du futur est déjà en marche outre-Rhin. Le Gender oblige dès la maternelle les enfants à oublier qu'ils sont des garçons et des filles, à oublier qu’ils appartiennent à une famille par filiation ou à penser qu’ils seront futurs mamans ou papas tout cela sous la houlette duKindeswohl, le bien être allemand de l'enfant. Est-ce que la France veut vivre cet enfer ?
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_04_05/Loi-Taubira-Solution-finale-pour-un-monde-magique/

Repost 0
Published by RUSSIE
commenter cet article
23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 17:08

L'église de la ville d'Abbeville n'est plus. A sa place nous voyons des gravats, ceux d'une église qui a été construite de 1868 à 1878. Ils attendent le camion benne et la décharge. Le diocèse d'Amiens est sous le choc tout comme de nombreux habitants, d'Abbeville, de France en passant par l'Allemagnehttp://recognoscere.wordpress.com/2013/04/11/abriss-einer-kathedrale-in-frankreich/ et la Russie http://kan-kendarat.livejournal.com/223879.html.

Les Européens, les Français et le monde chrétien, se demandent ce qui se passe avec la France. Est-ce que bientôt d'autres églises vont suivre le même sort que celui de l'église de Saint-Jacques ?

Pendant que la Russie a reconstruit ses églises en sortant de l'URSS, l'Europe détruit maintenant ses églises qui sont le patrimoine culturel, des lieux de culte et la mémoire de la civilisation européenne. D'autres églises qui pourraient être détruites sont pourtant consolidées et rénovées comme à l'image de l'église néo-gothique de Plounerin http://www.sauvegarde-eglise-plounerin.com/ qui a été construite en Bretagne entre 1875 et 1878. Les Bretons de la petite commune de sept cents habitants avec leur maire communiste ont fait un référendum en 2010 et ont décidé de restaurer leur églisehttp://www.plounerin.fr/spip.php?article108 qui pourtant était, elle aussi, dans un mauvais état et qui menaçait elle aussi de s'écrouler.

Position de la mairie. Le chef de cabinet du maire d'Abbeville, Nicolas Dumont, PS, explique que « Hormis l'émotion de cette déconstruction les habitants d'Abbeville comprennent la décision qui a été prise. C'est une question de sécurité publique. L'église menaçait de s'effondrer à tout moment. On est conscients que certaines personnes auraient souhaité qu'on fasse des travaux mais ce n'était pas possible notamment vu l'état technique. Mais après les gens sont quand même raisonnables et comprennent la nécessité de déconstruire. Même le maire d'Abbeville ne souhaitait pas déconstruire cette église. Le maire n'a pas été élu pour déconstruire du patrimoine. C'est simplement au regard du rapporthttp://www.abbeville.fr/images/telechargements/eglise_saint_jacques.pdf de l'expert mandaté par le tribunal administratif que le maire a été obligé de prendre cette décision.»

Une structure instable bien résistante. Pour les auteurs du blog Saint-Jacques oubliée http://saintjacques-l-oubliee.over-blog.com/ des questions se posent. Stéphane Decayeux écrit : « Je tenais à exprimer notre profonde tristesse de voir la manière avec laquelle notre église Saint-Jacques qui, je le rappelle, n’aura pas même été désacralisée, se voit infliger une destruction si violente et totale. Et sans égard aucun vis à vis de certaines pièces du mobilier religieux (confessionnal détruit, statue endommagée toujours visible mais inaccessible aujourd’hui ce lundi au milieu des ruines ! Stéphane Cailleux se pose aussi une question importante car la structure jugée instable et menaçant de tomber rapidement n’a pas pliée aussi facilement aux coups de la pelleteuse : « Bon nombre de nos concitoyens abbevillois nous interpellent, croyants ou non, choqués de si peu de respect pour ce monument, fut-il dans un état de péril imminent ! État qui reste à démontrer à voir les moyens qu’il aura fallu et qu’il faudra encore déployer pour détruire un clocher qui risquait de chuter à tout moment ! »

 Diocèse. L'économe du diocèse d'Amiens, Stéphane Duté, qui ne décolère pas, nous apprend que durant dix ans la mairie n'a rien fait pour rénover et entretenir l'église, et raconte : « L'église a été détruite. Et il y a un souci car légalement ce n'est pas possible. Il faut l'autorisation du préfet et de l'évêque. Pour qu'une église soit détruite, elle doit d'abord être désacralisée et seul l'évêque en relation avec le préfet peut l'accepter. De fait le maire d'Abbeville a considéré qu'il était au-dessus des lois car il n'a pas demandé l'avis de l'évêque. Il y a deux choses. Il y a une église qui est détruite et il y a un maire qui décide d'être au-dessus des lois. C'est à dire que la loi en France n'est pas nécessairement respectée à condition toutefois d'être dans le bon camp. Les lois s'appliquent à tout le monde sauf à ceux qui les font. Cela arrive en France depuis une quinzaine d'année. Nous n'allons pas en rester là. On va voir avec les évêques de France. On ne casse pas une église comme ça. C'est scandaleux car on ne respecte plus rien, même pas la loi. Le maire a fait quelque chose d'illégal et nous on aura un problème car on aura une église en moins. »L'abbé Jean-Louis Brunel et la communauté catholique sont sous le choc car la destruction a commencé sans que la communauté chrétienne ait été avertiehttp://www.youtube.com/watch?v=IE4BgSmsZGU .
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_04_15/La-France-detruit-maintenant-ses-eglises-sans-respecter-la-loi/

Repost 0
Published by RUSSIE
commenter cet article
23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 17:07

Cohn-Bendit, le Vert ou der Grüne selon la nationalité qu'on lui donne, a navigué durant plus de trente ans entre la France et l'Allemagne surfant sur la vague rebelle de l'homme libre à tous les niveaux et attaquant à souhait des personnalités. Cette fois, l'homme n'a plus la même aura auprès des masses. Ce qui reste du pourfendeur de l'ordre public est l'image d'un homme politique qui inspire le dégoût auprès des gens et des jeunes générations

Aujourd'hui Daniel Cohn-Bendit ne peut plus sortir ni à Berlin, ni en Pologne sans être rappelé à son passé avec son livre le Grand Bazar. Le célèbre réalisateur polonais, Grzegors Braun, ayant tout récemment appris les dires et les allusions sexuelles de Daniel Cohn-Bendit envers les enfants a porté une plainte en Pologne pour pédophilie contre l'eurodéputé franco-allemand. A Berlin dans deux conférences, où Daniel Cohn-Bendit participait, un homme a interrompu le bon déroulement de ces dernières et montré du doigt Daniel Cohn-Bendit avant de dire « cet homme est un pédophile » avant de lire le passage incriminé du Grand Bazar ou d'interpeller l'assemblée sur le passé de l'eurodéputé.

Prix Theodor Heuss.Tout commence avec la remise du prix Theodor-Heuss à Daniel Cohn-Bendit qui a bien eu lieu ce 20 avril. Ce prix, qui récompense une personnalité politique, est donné à des personnalités qui ont œuvré pour la société et la politique. Le président de la Cour constitutionnelle fédérale allemande, Andreas Voßkuhle,avait refusé de participer à la cérémonie et de remettre le prix à Daniel Cohn-Bendit car «Le Président ne pouvait pas associer la Cour avec des écrits parlant de la sexualité entre les adultes et les enfants », avait, alors au mois de mars, expliqué son service de presse. De nombreuses personnalités politiques d'outre-Rhin trouvent des excuses pour cet homme politique issu de la génération des années 68 où « il faut comprendre que cette génération a un certain passé. » Mais le jour de la remise du prix à Daniel Cohn-Bendit, ce-dernier a été accueilli par une foule en colère.

Dénoncé en public. Juste avant de partir en déplacement en Pologne, Daniel Cohn-Bendit était l'invité deMédecins sans Frontières le 25 avril à Berlin à la Mairie Rouge qui se trouve juste à côté de la gare Alexanderplatz et de la tour de télévision avec sa grosse boule genre discothèque. Dans le public réuni dans une salle de la mairie de Berlin, un homme a pris la parole après avoir été autorisé à pouvoir poser des questions et à s'exprimer. Seulement, l'homme a calmement demandé à l'organisateur de Médecins sans Frontières qui se trouvait sur l'estrade à côté de Cohn-Bendit : « Comment est-ce possible que Médecins sans frontières invite un homme qui se décrit lui-même comme étant un violeur d'enfants et comment peut-on imaginer que Médecins sans Frontières soutienne la pédocriminalité humanitaire ? » L'organisateur micro en mains, visiblement agacé, a riposté en disant qu'il connaissait parfaitement le passage du livre et que cette intervention était hors sujet et que « Cohn-Bendit est là car il défend une position des Verts et qu'il est député au Parlement européen.» Le 28 avril Daniel Cohn-Bendit était cette fois au Berliner Ensemble, dans le célèbre théâtre tenu par Bertold Brecht et Heiner Müller sous le régime de la RDA. Daniel Cohn-Bendit est sur une estrade avec des représentants du magazine Cicero. Cicero, qui présente des photos et des dessins toujours recherchés et colorés, est un magazine réputé pour son sérieux et son intellectualisme. Un homme sort du public et monte sur l'estrade pour montrer du doigt l'écologiste et lire à haute voix le passage incriminé de son livre le Grand Bazar.

Pologne. Le 26 avril Daniel Cohn-Bendit devait participer à un colloque à l'université de Wroclaw. Cette fois le député franco-allemand doit s’esquiver et déclare qu'étant malade, il ne pouvait plus participer à la conférence. Ce dernier restera planqué dans son hôtel toute la journée. En Pologne, pays catholique supportant mal « les idées » venues de cette Union européenne qui s’attaque à la famille, l'enfant est sacré. Les manifestants polonais étaient venus pour casser du verre ce jour-là. Le réalisateur polonais, Grzegors Braun, connu pour avoir réalisé un film sur Lech Wałęsa montrant son implication avec la Stasi, a appris tout récemment que Daniel Cohn-Bendit avait évoqué son passé érotique et sexuel avec des enfants dans une émission télévisée. Grzegors Braun a sur le champ porté une plainte au pénal contre Daniel Cohn-Bendit pour pédophilie.

 Parti des Verts allemands. La fondation Heinrich Böll, « mémoire des Verts » possède les archives sur le dossier du Grand Bazar écrit par Daniel Cohn-Bendit. Bien que l'eurodéputé s'efforce d'expliquer qu'il n'a pas donné des ordres pour interdire des chercheurs ou des journalistes pour faire des recherches sur son livre, la fondation du parti des Verts, basé dans le centre de la capitale allemande explique qu'une demande expresse est arrivée aux archives en provenance du bureau de l'eurodéputé pour ne pas dévoiler le contenu des cartons. On apprend dans cet article de la presse allemande que ces archives sont interdites au public, aux chercheurs et journalistes pour une durée de soixante ans jusqu'en 2031. Daniel Cohn-Bendit aurait-il d’autres choses plus terribles à se reprocher ? En tout cas il ne tient pas à faire la lumière sur son passé ! L'auteur de l'article explique que Daniel Cohn-Bendit aurait fait beaucoup plus de déclarations à caractère pédophile et que le livre ne serait pas le seul élément explosif. Dans la gazette intitulée Pflasterstrand des Linke de Francfort-sur-le-Main qui a existé de 1977 à 1990, on y trouve des textes explicites : « L'année dernière une fille de six ans a fleurté avec moi. C'était un moment des plus émouvants et des plus jolis que j'aie pu avoir... et ce n'est pas important d'écrire pour ou contre la pédérastie », peut-on lire dans une édition de 1978 dans Les mémoires d'un dinosaure. Rappelons que Cohn-Bendit était le responsable juridique du Plasterstrand.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_05_01/Cohn-Bendit-planque-dans-son-hotel-denonce-en-public/

Repost 0
Published by RUSSIE
commenter cet article
23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 17:06

Ce mardi 14 mai, deux journalistes, Ralf Georg Reuth et Günther Lachmann, des rédactions Bild et Die Welt, deux rédactions appartenant à l'éditeur Springer, ont sorti un livre intitulé La première vie d'Angela M. Angela Merkel serait selon eux une taupe formée par l'élite des services secrets de la RDA et aurait eu pour mission d'être réactivée plusieurs années après la chute du mur pour socialiser à la sauce du communisme est-allemand réformé la CDU et le pays. Honecker aurait ainsi programmé sa revanche après la destruction du régime de l'Allemagne de l'Est par l’utilisation, comme la Stasi sait bien le faire, d'une bombe humaine à retardement qui ne serait autre qu'Angela Merkel !

RDA, Stasi. Les spéculations vont subitement bon train à cinq mois des élections du Bundestag sur le rôle de la chancelière durant sa jeunesse au sein du système de la RDA qui avait aussi le rôle de contrôler et d'éduquer la population via la Stasi. A ce sujet, le film La vie des autres de Florian Henckel von Donnersmarckpermet de se plonger dans l'ambiance de cette époque où les dissidents étaient froidement effacés par des procédés psychologiques déstructurant la personnalité de la personne ciblée. Des informations circulaient déjà sur le passé d'Angela Merkel qui aurait été un élément de cette Stasi. Pour les Allemands, les informations des deux journalistes ne sont pas vraiment une surprise. Avec la crise, leur société les plonge un peu plus chaque jour dans un scénario digne de La vie des autres. Le touriste se baladant dans les bus berlinois ne peut pas décoder ce script. La surprise est plutôt de savoir pourquoi ces révélations sur Angela Merkel sortent encore et seulement aujourd'hui ? « Nous pouvons certifier qu'Angela Merkel était plus proche du système de la RDA que cela n'a été dit. Dès 1981, elle était secrétaire pour le service en charge de la propagande au sein de l'organisation de la jeunesse communiste de la RDA, la FDJ, ce qu'elle continue de nier aujourd'hui», témoignent les deux journalistes.

Formation. Des rumeurs sur l'activité d'Angela Merkel avec la Stasi, notamment à cause de son refus de diffuser un film documentaire par la télévision allemande qui devait montrer une photo de la jeune Angela en mission en train de surveiller le dissident Robert Havemann, refont surface. Dès 1976, Robert Havemann va devoir vivre avec les écoutes de la Stasi, jusqu'à sa mort. En 1979, les agents est-allemands vont intensifier le contrôle et même aller jusqu'à acheter tous les terrains autour de la propriété du dissident. Des jeunes gens de l'âge d'Angela Merkel auraient été employés pour des observations. Les rédacteurs de la chaîne de télévision allemande WDR, qui devaient réaliser le documentaire Im Auge der Macht-Die Bilder der Stasi  (Dans l’œil du pouvoir - La Stasi) auraient trouvé durant leurs recherches une photo d'Angela Merkel en train de se rendre sur le terrain du dissident. La même source issue d'articles explique que c'est Angela Merkel qui aurait eu pour mission de mener l'opération de surveillance. La WDR a eu l'interdiction, après intervention de la chancelière, de diffuser la photo d'Angela Merkel. A l'époque de cette photo qui aurait existé et que personne n'aurait eu l'idée de dupliquer, Angela Merkel était étudiante en doctorat à l'institut de chimie et de physique de l'Académie des sciences de la RDA, et aurait été secrétaire de direction de la FDJ. Particulièrement fidèle au gouvernement et au parti de la RDA, Angela Merkel aurait aussi eu comme collègue dans son bureau un des fils d'Havemann, dont la famille avait été disloquée.

Réactions politiques. Curieusement, les élus politiques ne se pressent pas au portillon pour exiger des explications. « Angela Merkel doit expliquer quelles positions elle avait du temps où elle était physicienne à l'époque de la RDA, à l’Académie des sciencesNous voulons aussi savoir quelle était réellement la fonction d'Angela Merkel dans l'organisation de la FDJ, les jeunesses communistes est-allemandes», exige Ralf Stegner, patron du SPD du Schleswig-Holstein. Dans leur livre, les deux journalistes du groupe Springer, connu pour ses attaques à répétition contre les leaders issus de la RDA comme Gregor Gysi, se demandent si Angela Merkel n'aurait pas été une communiste réformée, cette forme de communisme qui devait prendre la succession du régime de l'Allemagne de l'Est, pour faire revivre la RDA dans l'Allemagne réunifiée.

 Dans cette Allemagne où tout se tient de manière enchevêtrée, du moins depuis la fin de la Seconde guerre mondiale où des membres nazis, tout comme les éléments de la Stasi à la chute du mur, ont pu vivre tranquillement dans le pays à des postes de juristes, de médecins, de policiers ou d'hommes politiques, vouloir accumuler des preuves à l'encontre d'Angela Merkel semble bien illusoire. Ce n'est pas pour rien si certains élus ou la population appellent la chancelière presque religieusement la mère, die Mutter. Tout laisse à penser qu’il s’agit davantage d’un coup de publicité que d’une action journalistique sérieuse. Si les deux journalistes avaient été sérieux, ils auraient depuis le temps pu faire leur travail d'investigation et ne pas attendre jusqu’à aujourd'hui, plus de 20 ans après la chute du mur. En outre, comme par hasard, les coups de canon viennent de l'éditeur du Bild, le journal le plus lu d'Allemagne et le moins sérieux qui puisse exister. Celui qui vit plusieurs années en Allemagne sait que rien n'est laissé au hasard car tout est calculé et planifié. Un article du Spiegel paru ce mardi 14 mai explique aussi que les deux journalistes n'apportent rien de nouveau et surtout pas de preuves à l'encontre d'Angela Merkel.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_05_16/Merkel-un-agent-programme-par-la-RDA/

Repost 0
Published by RUSSIE
commenter cet article
23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 17:05

En France, la liberté fondamentale de vivre comme on le souhaite risque de passer à la trappe. Patrick Jimena, du parti Europe Écologie les Verts, est le premier élu à vivre dans une yourte. Il le fait par choix, afin de se distancier de cette société de consommation. On apprend que Sylvie Roumieu, maire de Cubières-sur-Cinoble, dans l’Aude, et qui se bat depuis cinq ans pour un village de yourtes, a été menacée par l’État de se voir retirer son mandat de maire. Sylvie Roumieu continue sa lutte pour le droit au logement dans des yourtes même si le tribunal a décidé de l'expulsion des habitants des yourtes en mars 2013. A la fin du mois, Cécile Duflot doit rendre sa copie sur la question du logement et sur l'habitat léger.

Avec la crise en France et le chômage, la yourte, en tant qu'habitat léger, est devenue une alternative intelligente qui procure un toit, une dignité et de l'autonomie, tout en étant respectueuse de l'environnement. Alors que nous sommes dans l'obligation de repenser notre société pour parer à une crise sans précédent, les responsables du pays ne sont pas encore prêts à admettre le rôle de la yourte et de l'habitat léger.

Caravane comme permanence d'élu - vie en yourte. Patrick Jimena est conseiller général à Toulouse. Depuis six ans, il teste l'habitat léger et habite désormais dans une yourte depuis peu. Il a commencé par habiter dans une caravane sédentaire car il voulait voir ce que ça faisait de vivre dans un habitat restreint. Avec une maison, il y avait trop de charges, trop d'astreintes. Depuis 2006, il vit dans une caravane pour se libérer des choses matérielles. Confronté alors à l'image que l'on porte sur les gens du voyage, il découvre que la caravane lui donne un lit, un coin pour la cuisine et un coin pour se laver, le nécessaire pour vivre. Patrick Jimena vient des quartiers populaires. Petit-fils de Républicains espagnols, il porte en lui cet esprit de combat et de justice sociale.

Engagement politique. En 2011, lors des élections cantonales, Patrick Jimena se présente sur la liste d'Europe Écologie les Verts dans le fief socialiste toulousain. Élu, il devient le premier conseiller général EELV local. N'ayant pas de groupe politique, Patrick Jimena n'a pas de bureau. Dépourvu de moyens, l'élu décide de transformer une vielle caravane en bureau mobile, dans laquelle il fait ses permanences de conseiller général ! Il s'agit d'une Caravelaire, une marque symbole, et il s'en explique : « C'est le symbole de la conversion de l'industrie qui montre qu'en cas de crise, on peut tout faire et sauver des emplois ». Avant Airbus, c'était l'Aérospatiale... lors d'une période de crise, l'Aérospatiale a fabriqué des téléviseurs, des frigidaires, ainsi que la fameuse caravane. « Un symbole contre la mono-industrie ! Car une forme d'industrie n'est pas éternelle, surtout avec la fin à venir du pétrole »,martèle Patrick Jimena.

Économie mal adaptée. S'adapter de façon pragmatique devrait être le mot d'ordre. Pour Patrick Jimena, on devrait s'orienter vers le thermosiphon, qui permettrait de vivre en autonomie pour un investissement peu important. « Cela permet de réduire de 50 à 70 % la facture énergétique là où de nombreuses personnes ont du mal à payer leurs factures ! », explique l'élu. « On peut imaginer que demain sera un moment difficile et si on ne permet pas aux gens d'être autonomes et de pouvoir se laver et de se chauffer, on va avoir une crise sociale très importante. Je sens beaucoup d'exaspération et de la colère auprès des gens. J'ai testé la yourte et je suis convaincu que cet habitat va permettre de retrouver la reconnaissance sociale car cet agglutinement de gens les uns sur les autres où il n'y a plus d'emploi est le terreau de la violence sociale de demain ». Selon Patrick Jimena, le système de reconnaissance sociale actuel doit être réinventé, et il faut travailler sur d'autres alternatives et créer une troisième voie.

Loi sur le logement. En ce moment, la préparation d'une loi sur le logement est en cours. Un document sur les coopératives d'habitants est en passe d'être publié par Cécile Duflot, qui devrait se pencher sur l'habitat léger et la yourte. Un million de personnes vivent aujourd'hui en France dans une habitation légère. La yourte est une tente et non une construction. Les engins lourds ne sont pas nécessaires et cet habitat permet de préserver les terres agricoles. Avec cette prochaine loi, on espère que le cabinet de Cécile Duflot fasse en sorte que la yourte soit considérée comme un lieu principal d'habitation. « L'habitat léger doit rentrer dans le droit commun. Il faut légiférer en la matière car certains maires sont contre. La yourte permet de refaire vivre le tissu social et économique du milieu rural. Voilà pourquoi je veux me battre pour l'habitat léger car si on n'a pas le droit d'être pauvre on a le droit à la dignité» conclut Patrick Jimena.

 Expulsions de yourtes – menace sur mandat. Tous ces jolis discours sur l'habitat léger ne font pas pour autant que les yourtes et leurs habitants sont aujourd'hui défendus en France. La maire Sylvie Roumieu en a été pour ses frais. Ainsi, les neuf yourtes et leurs dix habitants âgés de dix mois à 65 ans, qui sont sur sa commune, doivent quitter les lieux aux termes d'un jugement du 22 mars 2013. « Nous sommes 110 habitants aujourd'hui contre 65 à l'époque, dont 25 enfants. En continuant ainsi, on pourrait recréer une école. Au dernier congrès des maires, il a pourtant été dit que ces derniers doivent prendre leur responsabilité. A un moment donné, ces gens devront rendre des comptes à la population. Ce qui se passe est très grave pour la démocratie. Ils s'érigent contre le souhait de la population et contre le conseil municipal. » Sylvie Roumieu se bat depuis cinq ans et elle compte aller à Paris pour rencontrer Cécile Duflot. Sylvie Roumieu ne pensait pas perdre au tribunal, et doute que la justice ait été indépendante. Le préfet a tout fait pour bloquer. « On a un soutien mais pas de cadre juridique. Dans ma commune, c'est encore moi qui commande. Ce qui les dérange, c'est que nous pouvons avoir des cadres de vie avec très peu de moyens. Leurs petits copains travaillent avec l'argent public, c'est-à-dire avec le nôtre. Je cherche à développer mon village. Dans notre village, on a créé cinq emplois et on a une carte touristique. Cinq emplois, c'est énorme pour un petit village. Le préfet m'a dit qu'il s'en foutait. C'est grave d'entendre ça compte tenu de la situation de l'emploi dans la région et de la désertification des campagnes. Le plus grave, c'est que le préfet m'a menacé de me retirer mon mandat de maire si je m'obstinais. »
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_05_06/En-France-lhabitat-leger-menace/

Repost 0
Published by RUSSIE
commenter cet article
23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 17:04

Elle s’appelle Inge Hannemann. Depuis deux semaines, elle fait les titres des journaux de l'autre côté du Rhin. Elle a travaillé comme conseillère au Pôle emploi allemand de Hambourg de 2005 à début 2013. Elle a été suspendue pour activité politique. En 2006, en constatant les méthodes carrément violentes instiguées en interne, qui constituent de facto des violations des droits fondamentaux à l'égard de ses compatriotes au chômage, elle va, au péril de sa vie, se révolter et refuser de sanctionner des hommes et des femmes, jeunes ou plus âgés.

C'est la nouvelle mère courage qui, parlant le français et passionnée par le pays des droits de l'Homme, veut venir en France rencontrer le syndicat du Pôle emploi, SNU-FSU,pour mettre en garde contre les nouveaux plans sur le chômage en France directement importés du modèle Hartz IV. Depuis 2013, Inge Hannemann, licenciée pour activité politique, est menacée d'être internée en psychiatrie. Angela Merkel et son second couteau, Ursula von der Leyen, de la CDU, qui a été une ministre de la famille au bilan médiocre et qui dirige le ministère du travail aujourd'hui, aurait calé Inge Hannemann dans la lunette de son fusil. Devenant une affaire d’État, le blog d'Inge Hannemann, altonabloggt, et ses divers entretiens dans la presse commence à échauder Berlin. Huit millions de chômeurs en colère, qui pourraient se réveiller et prendre conscience de l'infamie dans laquelle ils sont jetés, inquiètent le pouvoir. De nombreux citoyens allemands enfoncent la tête dans les épaules tant la pression devient trop grande. Mais ils sont de plus en plus nombreux à montrer grâce aux réseaux sociaux leur volonté de révolte. La politique de communication du gouvernement rappelle les heures noires de la fin du Reich ou de la phase de la RDA où il fallait faire croire au succès final.

Pays sous propagandeLe rapport sur la pauvreté, publié en mars 2013 par Ursula von der Leyen, a été falsifié par le gouvernement. Chaque jour, 100 enfants sont retirés de leur famille par le Jugendamt pour pauvreté ou « difficultés » des parents. Les citoyens et de nombreux retraités sont recyclés dans une fabrique à la frontière polonaise et le gouvernement continue de dire que finalement, tout va bien en Allemagne. Vendredi 3 mai, la CDU a publié un tract sur sa page facebook et affirme que le chômage est en-dessous des 3 millions de demandeurs d'emploi. C'était sans compter avec la liberté du Net, où les internautes sont venus publier leur dégoût et insultes sous la publication. On pouvait notamment y lire : « A nouveau la si chère propagande d’État ! Voulez-vous continuer ainsi jusqu'à la victoire finale de cet État central européen ? ; Cher CDU, êtes-vous tous aveugles dans votre parti ou prenez-vous des drogues ? ; Les fonctionnaires ont réussi à retirer les chômeurs des statistiques ; Celui qui y croit est lui-même responsable. C'est pas possible, si ça continue je vais dans la rue ! ; Qu'est-ce qui se passe donc dans le pays ? Pas un responsable politique pour dire quelque chose ? ; La manière dont le peuple souffre, personne ne veut le voir ! »

Mère courage. L'action politique de Inge Hannemann est devenue une affaire d’État. Trois avocats et des communicants se chargent de la conseiller. Son objectif est la fin de Hartz IV, un programme mis en place par les socialistes allemands qui appauvrit le pays, disloque les familles et fait régner la peur dans la société. « La Arbeitsagentur produit de la pauvreté et viole les droits fondamentaux. Plusieurs paragraphes de la loi fondamentale sont violés. Je vois la misère, les actes de répression et une grande division de la société se produire». Par amour pour son peuple, Inge Hannemann ne peut pas accepter de voir plusieurs millions d'Allemands vivre ainsi. Elle sait la nécessité pour son pays d'avoir des enfants. Avec cette politique menée par Berlin, l'avenir du pays est menacé. Trop de parents avec leurs enfants sont déjà menacés de glisser dans la case « esclave ». Inge Hannemann dénonce le travail par intérim car il est financé par le gouvernement. « Les sociétés d'intérim reçoivent durant trois mois de l'argent de la Arbeitsagentur. Le salarié, lui, ne touche pas cet argent. Les gens sont donc embauchés pour trois mois et sont ensuite virés car la boîte d'intérim embauche des nouveaux chômeurs pour toucher les primes. La ministre du travail, Ursula von der Leyen, est assez incompétente. Je dénonce les chiffres sur le chômage annoncés par le gouvernement. Nos médias parlent de trois millions alors que nous avons huit millions de chômeurs en Allemagne ! ».

Et de mentionne l’exemple suivant : « Un jour j'ai eu dans mon bureau un chômeur très malade. Il ne pouvait pas bien entendre et marcher. Il respirait à l'aide d'une machine. Les médecins du Pôle emploi ont déclaré qu'il pouvait travailler tout en restant sur un lit ! ».

Volonté de la faire taire. Son employeur a tenté à plusieurs reprises de l'envoyer passer une expertise psychologique puis psychiatrique à l'occasion d'un burn-out. Inge Hanneman a refusé de se soumettre car «je sens qu'avec leurs expertises, ils pourraient me déclarer malade mentalement». Depuis 4 semaines, son ordinateur et son téléphone ne marchent plus correctement. « Mes communications téléphoniques sont subitement interrompues quand je parle aux journalistes. Pendant des heures, je ne peux plus téléphoner. Les mails n'arrivent plus correctement. Ceux qui veulent me contacter reçoivent un message comme quoi mon compte mail est fermé ».

 Avertir la France. Inge Hannemann veut venir en France pour rencontrer ses collègues du Pôle emploi et le syndicat SNU-FSU.« En France, ils ont déjà instauré le système du Hartz IV. Depuis 2005, le Pôle emploi peut sanctionner les chômeurs qui refusent de prendre un emploi proposé par le Pôle emploi».Le Hartz IV a été instauré par Schröder, du SPD. Il ressemble au système du RSA mais en plus strict, pénalise les chômeurs et permet aux agents du Pôle emploi de décider de la vie des personnes à la recherche d'un emploi. En plus de donner un travail obligatoire aux demandeurs d'emploi, les services du Pôle emploi ont une fonction de police et effectuent des contrôles dans les appartements des chômeurs et en particulier ceux de la catégorie Hartz IV. En outre, ils dénoncent les familles au Jugendamt. « Ils vont sonner chez les gens sans prévenir. Ils mettent un pied à travers la porte et rentrent. Puis ils regardent partout, dans les tiroirs et même dans le linge et dans les sous-vêtements. Tout est passé au crible. Il faut avertir les Français ! ». Elle veut aussi aller aux Pays-Bas pour avertir et dénoncer un système de camp de travail où les droits fondamentaux n'existent plus.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_05_13/Reforme-du-travail-outre-Rhin-Elle-met-en-garde-la-France/

Repost 0
Published by RUSSIE
commenter cet article
23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 17:04

La Bretagne, sous l'autorité politique de Paris, a été largement détruite en ce qui concerne sa culture et sa langue. Son peuple a été exploité dans son histoire par les responsables politiques français, qui ont imposé par la force et la menace à ses enfants l'apprentissage de la langue française, tout en interdisant l'emploi de la langue bretonne.

Durant la Première Guerre mondiale, les Bretons ont servi de chair à canon pour avoir été envoyés en première ligne au front. L'objectif était double, commettre un génocide du peuple et de la culture bretonne, et réduire au maximum l'identité bretonne en laissant massacrer les descendants des celtes, ces gaillards connus pour leur courage et leur ténacité. Aujourd'hui, Paris a décidé de continuer le massacre en refusant de signer la Charte européenne des langues minoritaires, mettant de nouveau en danger l'existence et l'apprentissage de la langue bretonne. Les autres langues minoritaires de France sont également concernées. Avec le Grand Remplacement expliqué par Renaud Camus, avec les nouveaux projets de la France de vouloir répartir sur l'ensemble du territoire les populations des banlieues, sans oublier la pression de la globalisation, nos langues régionales sont encore plus menacées.

Promesses trahies. Le Président François Hollande et la France viennent encore de trahir le peuple breton et les autres minorités linguistiques. A la mi-mars, François Hollande a annoncé qu'il renonçait à ratifier la Charte européenne des langues régionales et minoritaires, contrairement à l'engagement 56 de son programme. Le Collectif Ellen-France, réseau européen pour l’égalité des langues et cultures régionales dont le siège se trouve à Carhaix, a été reçu à l'UNESCO le 15 mai. Il faut aussi mentionner que tous les représentants des langues régionales minoritaires de France ont accompagné la démarche du peuple breton. Pour les organisateurs, les langues basque, bretonne, catalane, créole, occitane, les langues régionales d'Alsace et de Moselle, les langues d'oïl et les langues d'outre-mer sont les vecteurs de cultures et d'identités multiples et sont pourtant mises en danger de mort par l'État français. Pourtant Vincent Peillon a expliqué dans l'émission Bourdin direct que les linguistes montrent que l’apprentissage précoce d'une langue régionale, comme nous le voyons en Bretagne, au pays basque ou dans le Pays d’Oc, favorise l’apprentissage du français.

 Demande d'asile. « Une délégation de 13 personnes, formée de représentants de la société civile, d’élus régionaux et de parlementaires, a été reçue pendant plus d'une heure le 15 mai à L'UNESCO. Au nom de leurs organisations, elles ont déposé une demande d'asile culturel rendue nécessaire par la conception française d'une société monolingue et uniforme. Cette vision archaïque conduit à la disparition de la diversité de langues que l'UNESCO a pour mission de protéger. Alors que la République française s'obstine à nier la réalité des langues et des cultures minoritaires de son territoire, qu’elle refuse de leur accorder le moindre statut légal et les exclue de la vie sociale, elle se fait le chantre de la diversité linguistique et culturelle à travers le monde », peut-on lire dans la déclaration du Collectif Ellen-France. Les délégués ont, en particulier, dénoncé l'abandon par le gouvernement de l'engagement solennel du président de la République (n° 56) de faire ratifier la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, l'adoption de mesures régressives et discriminatoires dans le projet de loi sur l'éducation, l'absence de tout progrès dans le projet de loi dit de «décentralisation». De nombreux parlementaires français de différents bords déploient leurs efforts pour ratifier la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires. « Dans le respect de la promesse présidentielle, les délégués ont sollicité de l'UNESCO une intervention incitant la France à se conformer aux normes internationales dans le domaine du respect de la diversité des langues et des cultures. Cette démarche va dans le sens des droits de l'homme et de la protection du patrimoine culturel mondial, élément du développement durable de l'humanité », explique un membre d'Ellen-France. Les millions de locuteurs attachés à leurs langues et cultures ont décidé de poursuivre leurs actions jusqu'à la fin de toute discrimination. Tous réclament la reconnaissance pleine et entière de leur existence et de leurs droits, en France comme en Europe.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_05_22/Hollande-crache-sur-les-Bretons-et-les-langues-minoritaires/

Repost 0
Published by RUSSIE
commenter cet article
23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 17:03

Jean-Paul Ollivier, né le 22 mai 1944 à Concarneau, est un journaliste sportif français, spécialiste du cyclisme et expert de Charles de Gaulle. Rencontre avec l'auteur de Sein, 18 juin 1940 - Ils étaient le quart de la France, qui vient de paraître. Au port d'Audierne, Jean-Paul Ollivier a présenté à l'invitation de la librairie bretonne engagée AR VRO, son nouveau livre. 

De nombreux habitants de la région sont venus saluer et remercier l'auteur. La parution du livre, qui parle de ces premiers résistants de la France libre à l'heure où les Français se mobilisent contre le changement de société avec l'Islam, la loi Taubira et le diktat de l'Union européenne, peut être pris comme un symbole de la résurgence de l'esprit de cette France contre ce changement de société, même si l'auteur se défend de vouloir mélanger les faits historiques et la politique actuelle.

« La France est aujourd'hui différente. Je n'ai pas à juger. La France est un pays qui n'a plus de morale. Je ne pourrais pas être gaulliste car c'est appartenir à un parti politique. Je suis plutôt gaullien ».

Langue bretonne menacée. Un témoin de l'occupation allemande aujourd'hui âgé de 78 ans, bretonnant, natif d'Audierne, venu récupérer un livre dédicacé, fait remarquer, lorsque nous parlons des actes de ces Bretons patriotes de l'Ile de Sein : « Ces Bretons qui sont au gouvernement sont une honte pour la Bretagne car ils ne font rien. On a affaire à une bande de faux-culs car tous les Bretons qui sont au pouvoir et qui ont promis que la langue bretonne serait reconnue viennent de refuser la Charte des langues minoritaires. Elle passe à la poubelle tous les jours et quand je vois le Président du Conseil général du Finistère, Pierre MAILLE, défendre la culture bretonne alors qu'il ne parle pas un mot de breton, ça me fait rire jaune. » Le ton est lancé sur la position du pays et sur la politique du gouvernement. Jean-Paul Ollivier, également brittophone, donne aussi son avis sur la langue bretonne :« Elle connaît une certaine érosion car le breton était de tradition orale. Il faudrait que le breton soit bien ancré dans les écoles, ce qui n'est pas le cas même si on a les écoles Diwan car ce n'est pas très suivi. J'ai peur que ça se délite de cette façon.» Le témoin de l'Occupation allemande rajoute :« Au Pays de Galles, ils ont eu un député qui a mené une grève de la faim pendant des semaines pour reconnaître le gallois qui est devenu obligatoire pour avoir un emploi dans une administration. Paris se fout de la tête des Bretons. On a eu besoin de nous pour se faire casser la gueule comme durant la Première Guerre mondiale. »

 Sein. Au total, pendant la guerre, 128 Bretons sont partis de l'Ile de Sein. Avant l'appel du 18 juin, 21 résistants avaient déjà quitté Audierne via l'Ile de Sein pour l'Angleterre. « Ce livre est un projet qui me trotte dans la tête depuis longtemps car je suis breton de Concarneau. Je suis allé en reportage à l'Ile de Sein et j'aime les gens de cette île. Cette histoire de l'appel du 18 juin avait besoin d'être explicitée davantage. Il fallait rajouter des petits détails précis sur leur départ. Il fallait parler du travail du recteur de l'Ile de Sein, du rôle de l'abbé, du maire de l'île. Je voulais parler de toute cette coordination. Le recteur et le maire étaient des patriotes. Tout le monde était patriote sur l'île. Le patriotisme existait et existe encore je l'espère. Je pense que le patriotisme existe encore dans le for intérieur des gens. On défend un drapeau. Cela voulait dire aimer la France et être contre l'envahisseur. Ce sont des gens qui aiment la France, qui aiment leur pays et ça n'a rien à voir avec un parti politique. Ce sont ces gens qui sont prêts à se battre pour leur pays comme ils l'ont fait durant les deux conflits mondiaux. De Gaulle était détesté des hommes politiques mais le peuple le soutenait et pour cette raison, il a fait appel au peuple par référendum. On avait une France morale qui souhaitait le bien du pays. Dans leur île, ils ne voulaient pas voir arriver l'envahisseur. Il fallait répondre à l'appel de ce général qui demandait que s'organise la résistance », conclut Jean-Paul Ollivier.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_05_28/Ces-Bretons-de-Sein-qui-furent-des-premiers-resistants-8931/

Repost 0
Published by RUSSIE
commenter cet article
23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 17:00

 

 

 

 

 

preview.JPG.1920x1080x1.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Jürgen Elsässer est l'un des rares journalistes qui donne dans l'investigation quand la presse dans son ensemble se limite à recopier les communiqués du gouvernement fédéral. Le procès du NSU, ce trio composé de deux hommes, Uwe Mundlos et Uwe Böhnhardt et d'une femme Beate Zschäpe, impliquerait des services secrets allemands et étrangers, dont les services turcs. Le trio, présenté facilement dans les médias comme des meurtriers néonazis de citoyens turcs et grecs sur une période de sept ans et formant le groupuscule Clandestinité nationale-socialiste (NSU), n'aurait été que les instruments d'inté

rêts politiques non nazis et non allemands. Dans l'édition de juin deson magazine Compact, Jürgen Elsässer raconte aussi que Beate Zschäpe aurait travaillé pour les services secrets allemands. 


Le spectre nazi, agité dans nos médias et recopié par nos journalistes, serait un leurre.

Jürgen Elsässer, vous êtes le seul journaliste en Allemagne qui donne une autre version sur le dossier NSU. Votre avis sur le développement du procès de ce groupuscule ?

Ce procès repose sur les 10 meurtres commis en Allemagne entre 2000 et 2007, où des immigrés turcs ont froidement été tués, ainsi qu'une policière. La justice et les médias mettent ces meurtres sur le dos des trois personnes de Zwickau, qui ont été actives dans le milieu néonazi. Notre rédaction met en doute cette affirmation. Selon nous, le trio a été tout au plus responsable d'un meurtre. Les meurtres sont plutôt le fait d'un réseau international de services secrets où l'on retrouve les services allemands, turcs et américains.

Turcs aussi ?

Oui, exactement, turcs aussi ! Nous avons obtenu des informations expliquant l'implication des services secrets turcs dans un à deux meurtres. Un protocole de surveillance d'un service secret américain, le DIA, montre que les services secrets turcs sont impliqués. On apprend qu'un certain Mevlut Kahr a participé au meurtre de la policière. Mevlut Kahr est un agent double qui a travaillé depuis 2001 pour les services secrets trucs, le MIT, et qui a également rendu des services à la CIA. C'est un personnage clef car il apparaît en 2006 et en 2007 lors d'une livraison d'armes à des groupuscules islamistes en Allemagne.

Comment êtes-vous arrivé à ces informations ?

Nous avons reçu une contribution d'un auteur qui doit rester anonyme. Ce dernier a des contacts avec les services de la police et des services spéciaux. De plus, j'avais déjà fait des recherches en 2006 sur Mevlut Kahr.

Avons-nous affaire à un complot ?

Actuellement, nous pouvons dire que les affirmations et accusations issues du procès à l'encontre du trio NSU ne correspondent pas à la véracité des faits. On nous présente le trio de néonazis comme le responsable de ces meurtres, ce qui est peu probable car ils sont relativement peu intelligents. Comment ont-ils fait pour ne pas avoir été inquiétés pendant 10 années ? Ce n'est pas possible. Ils ont vécu sous de fausses identités mais ils n'ont pas changé leur apparence. De plus, leurs passeports et pièces d'identité étaient de vrais faux documents. Sans l'aide d'un service officiel, il n'aurait pas été possible de les obtenir. Ils ont vécu comme si de rien n'était à Chemnitz et à Zwickau, cultivaient des relations avec leurs voisins et allaient au restaurant comme tout le monde. La police aurait dû les trouver, surtout qu'ils avaient lancé des avis de recherches depuis plusieurs années. C'est évident qu'ils avaient le soutien des services secrets.

Que voyez-vous dans ce procès ?

L'implication d'agents dans l'entourage de ce trio devient plus claire. Un soupçon est aussi présent. Beate Zschäpe aurait elle-même travaillé pour les services allemands de l'intérieur. Cette implication des services est aussi évoquée dans les médias allemands mais ces derniers n'évoquent que les services secrets allemands.

Pouvez-vous nous en dire plus ?

 L'ancien directeur des services secrets du Land de Thuringe, Helmut Roewer, a clairement dit dans un entretien pour notre magazine qu'il doute de la version officielle sur le NSU. « Jusqu'à aujourd'hui rien n'est prouvé »est sa réponse. Pour Helmut Roewer, la police a permis à Beate Zschäpe, Mundlos et Böhnhardt de vivre dans la clandestinité.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_06_03/Allemagne-proces-NSU-services-secrets-impliques-interview-3972/

Repost 0
Published by RUSSIE
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Russie
  • Le blog de Russie
  • : Journaliste indépendant. Nos média parlent très mal de la Russie. Le but du Blog est de montrer la vie ici
  • Contact

Recherche

Liens